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Comment créer un book?

Comment préparer votre dossier pour vous distinguer lors des sélections ?

Un book est un CV qui permet aux créatifs de prouver leurs compétences aux professionnels du secteur

C’est le support essentiel pour mettre en valeur toutes vos compétences et votre vision. Il évolue avec vous et s’enrichit au fur et à mesure de vos réalisations et de votre carrière

Votre book doit susciter le désir chez celui qui le découvre grâce à votre univers artistique, vos passions et vos inspirations, ainsi que votre manière de le mettre en page.

Un book doit témoigner de vos compétences en racontant une histoire

Un recruteur d’une école de mode a envie de trouver dans votre book vos différents centres d’intérêt et votre savoir-faire artistique et artisanal, tout ce qui vous permet d’exprimer librement votre imagination

Dans votre book, vous devez inclure : vos cahiers de recherche en dessin et en images, qui illustrent vos sources d’inspiration, ainsi que vos expérimentations sur les matières et les couleurs. Ces recherches doivent refléter vos explorations à travers diverses techniques. Vous devrez aussi y intégrer vos recherches de formes en volume, réalisées par moulage ou sculpture, puis redessinées, et qui donnent naissance à un ou plusieurs projets finis, qu’il s’agisse d’accessoires ou de vêtements.

L’ensemble doit être soigneusement mis en page afin de constituer un book cohérent. Ce dernier devra être numérisé, car l’école pourra procéder à une présélection des candidats sur dossier. Si vous êtes sélectionné, vous devrez présenter votre book ainsi que les pièces réalisées lors de l’entretien.

Les étapes pour intégrer une prestigieuse école de mode

  • Construire un portfolio qui capte l’attention des recruteurs
  • Acquérir les compétences techniques indispensables à la sélection
  • Mettre en avant vos atouts créatifs et professionnels.


Des questions à vous poser :

Comment préparer mon dossier pour me distinguer lors des sélections ?
Quelles compétences les écoles recherchent-elles chez les candidats ?

Si vous souhaitez apprendre à dessiner des vêtements et préparer votre book, notre formation vous aidera à mettre vos idées sur papier et à stimuler votre créativité

Le Couture Brigade a conçu une formation pour vous aider à créer votre book

Si vous êtes passionné par les métiers de la mode, rejoignez nos formations qui vous prépareront à intégrer les meilleures écoles ou à développer vos compétences professionnelles

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CONNAISSEZ-VOUS LA BRODERIE JAPONAISE ?

La broderie japonaise Nuidô

La broderie japonaise Nuidô (nihon shishû en japonais) est une technique de broderie qui remonte à plus de mille ans.

Depuis la période Heian (794-1185), elle se travaille au fil de soie sur un support également de pure soie.

Selon les historiens, dès le début de la période Heian, la broderie japonaise était principalement utilisée pour décorer les costumes des Dames de la Cour et les kimonos. Au cours de ces premières étapes, le shishu était exclusivement disponible pour ce groupe très restreint ; seuls les plus hauts rangs de la société pouvaient se permettre un travail aussi coûteux.

Transmis de génération en génération d’artisans, l’art millénaire de la broderie japonaise s’est perpétué jusqu’au XXe siècle à travers l’aiguille d’un dernier maître, Iwao Saito, qui en 1965 a créé une école KURENAI KAI.

Tout comme le rituel de la cérémonie du thé inspiré par le bouddhisme zen, la pratique de la broderie japonaise transcende le geste. La voie vers ce savoir-faire a évolué, tout au long de son histoire millénaire, en Nuidô : Nui (savoir-faire broderie, aussi appelé shishû) et Dô (esprit). S’engager sur ce chemin n’implique pas seulement la maîtrise d’une discipline.

L’acquisition du savoir-faire repose sur trois axes : la rationalité (connaissances et compétences acquises), la sensibilité (ressenti artistique, instinct aiguisé par l’expérimentation) et la spiritualité (plénitude et sérénité résultant du geste).

Au bout du chemin, si tant est qu’on l’atteigne : l’accomplissement de soi

Depuis la création du JAPANESE EMBROIDERY CENTER aux Etats-Unis par le gendre d’Iwao Saito, Shuji Tamura, en 1989, des professeurs certifiés enseignent à travers le monde entier. Souheila HADDAD est l’une des rares professeurs certifiés en France

La Couture Brigade est la première école en France à accueillir les formateurs de la broderie japonaise et à transmettre ce savoir-faire ancestral

Souheila Haddad est professeure de broderie à La Couture Brigade.

Elle a d’abord fait son apprentissage à l’école Lesage, la broderie haute couture n’a pas de secret pour elle. Au gré des événements de la vie, elle a découvert la broderie japonaise et c’est le choc, une pure émotion esthétique. Professionnelle pourtant accomplie, Souheila explique qu’apprendre la broderie japonaise, c’est comme repartir de zéro. Acquérir un tel savoir-faire requiert une humilité infinie, pour mieux s’accomplir en conjuguant le geste et l’esprit. Aussi, cette démarche invite à la méditation, au ressourcement auprès de la nature

Qu’est-ce que la Certification JEC ?

Le JEC, Japanese Embroidery Center, situé à Atlanta aux Etats-Unis, est la branche internationale de l’école japonaise Kurenai-Kai, qui suit la formation et délivre les diplômes de certification aux professeurs du monde entier. Ce diplôme est attribué aux enseignants ayant suivi le cursus complet du JEC et doit être renouvelé tous les 3 ans

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MÉTIER DE BRODEUR

MÉTIERS DE LA MODE

Métier de brodeur

Fils d’or, rangées de perles, paillettes, pierreries… grâce à ces éléments de décoration, le brodeur personnalise et embellit vêtements de haute couture, robes de mariée, costumes de scène ou linge de maison.

Selon la demande du client (couturier, créateur de mode…), le brodeur dessine un motif qu’il brode sur du tissu tendu sur un métier à broder. Le brodeur jongle avec ces différents points pour enrichir ses créations, chaque technique lui permettant d’obtenir un effet différent.

Formation Broderie

À La Couture Brigade nous proposons une formation de Broderie d’art.

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LES PORTRAITS DE NOS ÉTUDIANTS

Nous sommes fiers de vous faire découvrir quelques profils des étudiants de notre école.

Nous les accompagnons dans leurs projets personnels et professionnels en leur proposant un programme exclusif basé sur la conception et le développement des vêtements.

Notre école est ouverte à tous types de profils : les débutants, les initiés, les personnes en reconversion qui cherchent à développer leur projet ou leur marque, ainsi qu’aux professionnels souhaitant acquérir une compétence supplémentaire.

BORIVANN

EMMA

OCÉANE

MANON

LOUISE

MAËLLE

CHARLOTTE

JULIA

PAOLA

CHARLOTTE

LAURA

JULIETTE

KARIM

FANNY

GAËLLE

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VOCABULAIRE PROFESSIONNEL DE LA MODE

 

 Vocabulaire de la mode et de la couture 

Formation modélisme  

Aisance : valeur variable et facultative qu’on attribue à la construction de votre vêtement.

Sa valeur est variable en fonction du confort souhaité et de la ligne et du volume qu’on désire donner au vêtement. En définissant l’aisance d’un vêtement, il faut également tenir compte de la nature et des caractéristiques du tissu.

 

À-même : terme indiquant que la partie mentionnée fait partie du patron, par opposition au terme « apporté »

Exemple : ceinture à-même

 

Aplomb : Équilibre d’un vêtement par rapport aux droits fils.

 

Bâti : un point à la main qui permet d’effectuer un premier assemblage des différentes parties de vêtement. Le bâti se découd et s’enlève facilement. Il est indispensable pour un essayage et il empêche le tissu de glisser pendant le montage.

 

Biais de tissu : le biais forme un angle de 45° par rapport à la lisière. La coupe en biais est d’une importance capitale pour la technique du moulage. La souplesse du tissu est à son maximum au niveau du biais et s’adapte à la forme du corps. Par ailleurs, le tombé et plus beau si l’on utilise des fronces et des plis. Lorsqu’on les insère dans le droit fil du tissu ou un contre fil, l’effet est plus raide et elles ressortent davantage.

Un tissu taillé en biais s’étire sous la traction de son propre poids. Il est indispensable, une fois coupé, de laisser les pièces suspendues sur un cintre au moins 14 heures avant de procéder au montage.

 

Bolduc : Ruban de biais utilisé pour indiquer les lignes d’aplomb sur le mannequin : milieu devant, milieu dos, taille, bassin, etc …

 

Border : une bonde de tissu coupée en droit fil ou en biais, montée à cheval sur le bord du vêtement.

 

Coupe à Plat : C’est une technique qui permet de construire un vêtement en 2 dimensions.

On projette une représentation du corps à plat sur une feuille de papier ou directement sur le tissu. C’est seulement au montage qu’on retrouve nos 3 dimensions par le jeu de pinces des plis et des découpes qui redonnent son volume au corps.

On procède de la manière suivante : on trace des lignes de construction en se basant sur les mesures morphologiques du corps en respectant une méthode de construction qui s’appuie sur les calculs,

on trace notre patron selon le dessin. On peut le tracer directement ou bien se servir d’un patron de base, tracé auparavant, et qui devient un excellent point de départ pour les différentes transformations.

C’est une technique qui s’appuie plus sur le raisonnement rationnel que sur la mémoire. Elle permet de construire des vêtements, sans aucune contrainte de taille, ni de silhouette, car c’est le corps qui est le point de départ de chaque construction.

 

Couturage : une valeur ajoutée au patron parallèlement au bord permettant d’assembler le vêtement.

 

Couture Plate : point d’assemblage droit, effectué à la machine à coudre.

 

Couture flou : une spécialisation et une expertise d’un mécanicien modèle dans la réalisation des vêtements dans les matières souples comme mousselines, soie, dentelle.

 

Couture tailleur : une spécialisation et une expertise d’un mécanicien modèle dans la réalisation des pièces à manche, comme vestes et manteaux.

 

Cran de montage : Petite entaille d’une valeur de maximum 5 mm, qui indique l’emplacement d’un raccord avec une autre pièce du patron.Les crans sont relevés selon des points d’accords situés sur le patron. Les crans facilitent l’assemblage et permettent de se repérer.

 

Cranter : Faire de petites entailles le long d’une ligne courbée pour donner plus de souplesse à la couture, dans un angle ou un pli, pour dégarnir le surplus des couches de tissus.

Creuser : Augmenter la profondeur d’une pince ou une ligne courbée.

 

Croisure : valeur à même du vêtement, ajoutée au-delà du milieu devant permettant de réaliser le boutonnage.

 

 

 

Décatir : Action servant à repasser le tissu avec de la vapeur, afin de prévenir son rétrécissement ou allongement durant son façonnage.

Il est aussi possible de laver certains tissus (coton et lin) pour prévenir tout dégorgement de la couleur et toute autre réaction pouvant intervenir lors de cette opération. Il faut faire ensuite un repassage final avant de passer à la coupe.

 

Droit fil = (DF) : une ligne de construction tracée sur le patron, qui indique le sens du tissu parallèle à la lisière. Elle est en générale tracée en rouge. Sur les patrons de commerce, elle est finie avec les flèches.

Sur le droit fil, il est important d’indiquer le sens du tissu pour les tissus à motifs, et les tissus avec des poils comme le cachemire ou le velours.

 

Embu : valeur excédentaire entre deux pièces de patron, qu’on répartit lors du montage. L’embu est également facultatif et variable. Il contribue d’une manière discrète et efficace à la mise en forme de certaines parties du vêtement. Une pince peut également être transformé en embu quand elle est peu profonde, par exemple la pince d’épaule dos.

 

Endroit du tissu : c’est la partie extérieure du vêtement, qui sera visible.

 

Enforme ou Parmenture : pièce de finition rapportée à l’intérieur du vêtement qui est l’empreinte du vêtement.

 

Entrejambe : Mesure intérieure des jambes de la fourche au sol.

 

Envers du tissu : c’est la partie l’intérieure du vêtement, qui ne sera pas visible.

 

Fil de chaîne :  il court le long du tissu à l’infini, dans le même sens que la chaîne du métier à tisser, il est parallèle aux lisières. On l’appelle droit fil.

 

Fil de trame : il court d’une lisière à l’autre. Il est généralement moins solide que celui de la chaîne. Il représente la largeur de tissu et il est perpendiculaire à la lisière.

 

Fourche : Partie de la jambe du pantalon qui passe entre les jambes. Il y a une fourche sur le devant de la jambe de pantalon (courte) et une fourche sur le dos de la jambe de pantalon (en général deux fois plus longue que la précédente).

 

Fronce : une valeur variable de tissu resserré avec un fil qui réduit sa largeur selon le volume qu’on désire donner au vêtement.

 

Galbe : ligne courbée.

 

Galber : dessiner une ligne courbée.

 

Godet : un faux pli qu’on incruste dans une couture qui donne de l’ampleur à un vêtement. Souvent coupé dans le biais exemple : une jupe à godets

 

Mécanicien ou mécanicienne modèle : La personne qui effectue le travail de montage.

 

Mesures morphologiques : mesures du corps prises sur les principales lignes du corps sans aucun valeur d’aisance

 

Mesures de construction : mesures de corps plus une valeur d’aisance.

Le valeur d’aisance est variable en fonction du confort souhaité du vêtement et du volume qu’on désire donner au vêtement. En définissant l’aisance d’un vêtement, il faut également tenir compte de la nature et des caractéristiques du tissu.

 

Milieu DF = Milieu devant droit fil  : le milieu de vêtement, parallèle à la lisière. Il existe le Milieu Devant DF et le Milieu Dos DF.

 

Milieu DF au Pli = Milieu droit fil au pli : une indication placée sur la ligne de construction du patron lorsqu’il est réalisé par moitié et que la pièce n’a pas de couture au milieu. Nous placerons la ligne au milieu de la pièce sur la pliure droit fil du tissu.

 

 

Modélisme de mode : C’est un métier de la mode qui consiste à transposer un dessin de vêtement en prototype en appliquant des méthodes de construction de vêtements comme la coupe à plat et le moulage, choisis en fonction de la complexité du modèle.

Le modéliste travaille étroitement avec le styliste. Il sait traduire l’allure, les proportions, les volumes et les détails d’un modèle.

Lorsque le prototype de vêtement est validé par le styliste, le ou la modéliste réalise un patron qui permet de confectionner le vêtement en tissu final par un ou une mécanicien(ne) de modèle et ensuite toute une série de ce vêtement qui pourra être confectionnée à l’usine.

Dans les maisons de couture, le modéliste ne réalise pas le montage mais la couture fait partie de ses compétences.

Les plus grands modélistes de l’histoire de la mode : Charles Frédérick Worth, Madeleine Vionnet, Alix Grès, Cristobal Balenciaga, Hubert de Givenchy, Yves Saint Laurent et Martin van Dusseldorp (Victor &Rolf)

 Découvrez notre formation modélisme

Montage : Assembler les différentes pièces d’un patron. Par exemple monter une manche. C’est une action d’assemblage des pièces de tissu avec une machine à coudre.

 

Montant : Longueur extérieur de la ligne de taille à la ligne de fourche.

 

Moulage : C’est une technique de Haute Couture qui permet de réaliser un vêtement en 3 dimensions.

Le mot moulage vient de « moule ». Il signifie créer un objet à partir d’un moule qui lui donnera sa forme.

Le moulage est une méthode où l’on travaille directement en volume et où l’on crée en même temps le style et le patron.

On procède de la manière suivante : on donne les formes que l’on veut à la toile sur le mannequin de couture ou une personne. On peut le faire selon le dessin ou bien avoir une idée vague de ce que l’on veut obtenir. Durant le moulage, on remarque les corrections à apporter et la réaction du tissu. Cette méthode de travail procure une grande liberté. Elle nous permet d’obtenir une création tout à fait inattendue, ou bien une forme qui mène à d’autres idées qui n’auraient jamais pu naître sur le papier.

Les seules contraintes sont la forme du corps est le type de tissu à employer.

Cette méthode, qui exige un certain savoir faire, consiste à sculpter du tissu qui est le point de départ de chaque création.

Découvrez notre formation moulage

 

Ourlet : une finition d’un bord du vêtement, un pli à valeur variable.

 

Parallèles : Des lignes parallèles sont des lignes tracées l’une a côté de l’autre à même distance et qui ne se rencontrerons pas.

 

Parmenture ou Propriété ou Eenforme : Une pièce de finition rapportée à l’intérieur du vêtement et qui double une encolure et une entournure. Elle n’est pas l’empreinte du vêtement. Elle double le revers d’un col ou d’une patte de boutonnage en étant entoilée pour donner de la tenue.

 

Patron de base : le tracé réalisé sur un papier à partir des mesures du corps avec l’aisance minimum, servant ensuite de point de départ pour les différentes transformations.

 

Patte de boutonnage : bande de tissu placée en double épaisseur et sur laquelle sont brodées les brides ou les boutonnières.

 

Pattemouille : elle peut être réalisée à partir d’un tissu blanc 100% coton, non pelucheux et bien lavé pour être débarrassé de tout apprêt, ou bien en organza de soie. Elle est utilisée durant le travail de montage pour ouvrir les coutures ou aplatir les pinces, sans risque de lustrer ou de brûler le tissu. Elle doit être humectée et non mouillée. Le fer à vapeur avec une protection en Tefal ne remplace pas toujours l’usage de la pattemouille.

 

Patte de boutonnage : Partie à même au rapporté se plaçant à cheval sur le milieu devant du vêtement, permettant le boutonnage.

Largeur minimale = diamètre du bouton + 0,5 cm de chaque côté du bouton + valeurs des surpiqûres de chaque côté de la patte de boutonnage (si nécessaire).

 

Perpendiculaires : deux droites formant un angle droit 90°. Pour les tracer sur le papier, il est nécessaire d’utiliser une équerre.

 

Piquer : Réunir plusieurs pièces de tissu par un point de piqûre avec une machine à coudre.

 

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Formation Couture

Pinces : Ce sont des plis de centrage, cousus essentiellement à l’envers du vêtement. Leur emploi est motivé par la morphologie du corps, elles accentuent ses creux et ses galbes. Généralement elles ont pour objectif de se fondre dans la coupe du vêtement et d’être invisibles.

 

Point d’accord : les traités indiqués perpendiculairement sur le patron au niveau des lignes de construction

 

Platitude : Zone plate dans un tracé d’un patronage servant à bien associer les deux  pièces d’un vêtement.

 

Pli : une partie de tissu rabattue sur elle-même (l’envers sur l’envers).

 

Rabat : bande de tissu qui recouvre l’ouverture d’une poche de veste ou de pantalon (poche à rabat) ou d’une pochette. Il peut être cousu séparément ou fait d’un seul tenant.

 

Relever : Recopier un patron sur une autre feuille de papier pour pouvoir effectuer par la suite des modifications.

 

Revers : une partie de tissu repliée sur l’endroit ( l’endroit sur l’ endroit).

 

Laize du tissu: largeur du tissu, définie par la trame du tissu, qui peut être différente et varier de  60cm (soie, dentelle) à 150 pour la plupart des tissus destinés à la confection.

Si le tissu est destiné à l’usage des particuliers, il est plié en deux l’endroit contre l’endroit.

Si le tissu est destiné à la confection, il est toujours livré sur rouleau.

 

Lisières : Ce sont les bords des deux côtés de tissu qui sont tissés et finis de manière à empêcher le tissu de s’effilocher.

 

Sous-piqûre : Piqure plate utilisée souvent sur les bords du vêtement, qui aplatit les coutures superposées. Elle peut avoir une fonction décorative exemple : surpiqûres sur les jeans.

 

Soutenir : résorber l’embu d’une manière invisible, sans laisser des fronces.

 

Surjet : Point effectué à machine nommé surjeteuse qui coupe et borde les bords d’un vêtement et empêche le tissu s’effilocher. Ce pont est légèrement élastique et peut être également utilisé pour assembler la maille.

 

Stylisme de mode : C’est le métier de création de vêtements et d’accessoires. Un ou une styliste anticipe les courants de mode puis dessine des modèles en tenant compte des contraintes techniques de fabrication, et de l’image de la marque qu’il ou elle représente.

 

Toilage : Moulage sur toile.

On procède de la manière suivante : soit on réalise le modèle par moulage, soit on reproduit un patron réalisé en coupe à plat, pour le contrôler ou bien pour le finir par moulage en fonction de l’effectif produit.

Dès que la toile est prête, on l’essaye sur le mannequin et on y apporte les modifications nécessaires en les notant directement sur la toile. Pour une robe par exemple, on indique sa longueur, la  profondeur du décolleté, on accentue le cintrage. Cela nous indique ainsi quels changements doivent être effectués.

La toile est ensuite démontée et on prépare un nouvel exemplaire modifié. On reprend le processus en boucle jusqu’à ce que la toile soit parfaite.

 

Après un dernier essayage, la toile est entièrement démontée et les pièces du patron sont tracées sur le papier ou sur le carton.

 

Enfin on réalise un exemplaire du vêtement nommé « Prototype » dans le tissu final.

 

Toile : C’est le tissu en coton de différentes épaisseurs qu’on utilise pour le moulage ou pour le premier essayage d’un patron. Sa grosseur doit être la plus proche possible du vêtement final.

L’important est que le tissu soit uni et d’une couleur claire neutre, afin que la forme ne soit pas influencée par des motifs ou des textures particulières.

 

Zigzag : point effectué à la machine à coudre familiale. Il sert pour border les bords du tissu ou pour assembler les tissus dans le patchwork ou la dentelle.

 

 

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QU’EST-CE QU’UNE LIGNE DE VÊTEMENT ?

Qu’est-ce qu’une ligne de vêtement ?

Au fil des siècles, les couturiers ont créé des vêtements qui pouvaient transformer les silhouettes des femmes et leur donner du style grâce aux différentes lignes selon lesquelles ils étaient dessinés et ensuite façonnés.

Les lignes les plus employées peuvent être résumées en quelques exemples qui les englobent toutes et d’où proviennent d’innombrables variations dictées par le goût et la tendance du moment

Ligne « A  » créée par christian dior en 1955 dans laquelle nous avons des épaules étroites et un bas large.

Ligne « H » créée par Christian Dior en 1954, c’est une ligne qui uniformise les épaules, les seins, la taille et les hanches dans une structure rectangulaire. Elle est aussi appelée crayon, « crayon », ainsi que la silhouette typique de la robe des années 1960.

Ligne «I» similaire à H mais avec des longueurs qui vont du dessous du genou à la cheville.

Ligne «T» Forme «H» avec de larges emmanchures et des manches de construction rectangulaires, qui forment une forme composite semblable à la lettre t avec le buste. La construction est identique au t-shirt.

 Ligne « V » Silhouette en triangle inversé, qui rehausse les épaules et se resserre jusqu’au genou.

Ligne «X» Silhouette typique des années 1950, souligne la taille en rehaussant légèrement les épaules et en s’ouvrant largement sous la taille avec la forme de roue classique.

Ligne « Y » silhouette des années 1940, quand les femmes au moment de la guerre devaient s’improviser en hommes et donc rehausser la ligne des épaules (un discours similaire se produira dans les années 80)

Ligne «trapèze» lancée par Yves saint Laurent en 1958, semblable à la forme «A» mais beaucoup plus large, elle épouse la forme d’un trapèze.

 Ligne «triangle» dérive également de la forme «A» mais se développe en trois dimensions avec une coupe de roue qui part des épaules.

Ligne «cloche» Corsage serré et large cloche pour la jupe, c’est la robe de cocktail classique des années 1950. Dans la version plus courte, on l’appelle maintenant une robe de bal car elle est utilisée aux USA pour le bal.

 Ligne «ballon» similaire à la «cloche» mais avec jupe ballon bouclée.

Ligne «empire» ligne fluide qui caresse la silhouette avec une coupe juste en dessous du buste. Elle est née en France, liée à la période post-révolutionnaire française, et à Joséphine Bonaparte comme icône.

Ligne «Charleston» la silhouette des années 1920. Bretelles fines, ligne douce, jupe courte plissée ou frangée.

Ligne « princesse » ligne soulignée par des coutures qui partent du buste et souligne l’harmonie de la silhouette, rendant les formes plus sinueuses pour un effet optique.

Les vêtements avec la même ligne et le même volume peuvent différer en style en raison de l’utilisation de différents tissus, de détails de finition, d’accessoires, etc.

Au fil des siècles, il y a eu des lignes infinies et des styles différents, mais des volumes généralement plus d’employés peuvent être résumés dans quelques exemples qui les englobent tous et d’où proviennent d’innombrables variations dictées par le goût et la tendance du moment.

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MÉTIER DE STYLISTE PERSONNEL

MÉTIER DE STYLISTE PERSONNEL

MÉTIERS DE LA MODE


Encore peu démocratisé en France, le métier de Styliste Personnel(le) – ou Personal Shopper – offre des missions diverses qui vont de la création de looks pour un tapis rouge, à un tri de dressing pour l’optimiser, en passant par l’achat d’un sac de luxe en seconde main ou encore la constitution d’une valise pour un déplacement professionnel.


Objectif : Accompagner les clients dans leur recherche de style et faciliter leur expérience shopping. Le Personal Shopper doit trouver la sélection de vêtements adéquate selon les caractéristiques physiques, la personnalité, le mode de vie et le budget de ses interlocuteurs.


Un sens du style aiguisé, une connaissance globale du marché de la mode, une veille continuelle du secteur, sont indispensables pour anticiper et répondre au besoin de chaque nouveau client.


Au-delà de l’aspect créatif, c’est un métier humain où empathie et facilité d’écoute forment des atouts indispensables pour l’exercer.
Le styliste personnel doit savoir s’adapter à ses clients selon leur origine culturelle et leur milieu social afin de trouver à la fois le bon niveau de proximité et de distance à instaurer. Ce dernier doit considérer son Styliste Personnel(le) comme un(e) ami(e) le temps de la prestation.

Il doit aussi faire preuve d’une franchise naturelle qui lui permettra ainsi de ne jamais froisser son interlocuteur.
Enfin, pour faire rayonner son activité, il doit avoir des connaissances dans le secteur du marketing, du référencement ou des réseaux sociaux.


Rares sont les Stylistes Personnel(le)s qui se mettent en avant, vous ne connaissez sans doute pas les noms de Brandon Maxwell, Kate Young ou Monica Rose mais beaucoup mieux les silhouettes de Lady Gaga, Michelle Williams ou encore Kendal Jenner.

Tiphaine Cabarez, directrice de l’agence ZIGZAG qui déploie ses conseils à Paris et à Londres, auprès d’une clientèle internationale prestigieuse a accepté de diriger pour La Couture Brigade une formation nommée « Styliste Personnel »

Une formation de 7 heures qui permet de comprendre les grands principes du stylisme personnel : morphologie, colorimétrie et style.

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Exposition « Couturiers de la danse – de Chanel au VERSACE »

« Coututiers de la danse » est une exposition imaginée et créée pour tous les amateurs de costume de scène et lève le voile sur les collaborations du monde de la mode et de la danse.

Elle a lieu au Centre National du Costume de Scène à Moulins et est exceptionnellement prolongée jusqu’au 1er novembre 2020.

130 modèles créés par Gabrielle Chanel, Yves Saint Laurent, Jean Paul Gaultier, Christian Lacroix, Karl Lagerfeld, Maria Grazia Chiuri, Gianni Versace, Maurice Béjart, Issey Miyake, William Forsythe, Daniel Larrieu ou maison Givenchy, Balmain et On Aura Tout Vu.

Les couturiers revisitent tutu, pourpoint, corset et même marinière en utilisant des matières uniques, novatrices, inédites. L’exposition est imaginée par Philippe Noisette dans une scénographie de Marco Mencacci.

Nous y sommes allés en train de Paris-Bercy (trajet 2h30) arrivés sur place vers midi nous avons déjeuné dans le jardin du musée avant de commencer notre stage de danse, suivi d’une visite guidée de l’exposition. Retour à Paris à 20 h

Une journée dense et riche en coutures !

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COMMENT RÉALISE-T-ON UN VÊTEMENT EN COUPE À PLAT ?

COUPE À PLAT c’est une technique qui permet de construire un vêtement en 2 dimensions.

On projette une représentation du corps à plat sur une feuille de papier ou directement sur le tissu. C’est seulement au montage qu’on retrouve nos 3 dimensions par le jeu de pinces des plis et des découpes qui redonnent son volume au corps.
On procède de la manière suivante : on trace des lignes de construction en se basant sur les mesures morphologiques du corps. En respectant une méthode de construction qui s’appuie sur les calculs,
on trace notre patron selon le dessin. On peut le tracer directement ou bien se servir d’un patron de base, tracé auparavant, et qui devient un excellent point de départ pour les différentes transformations.

Qu’est-ce qu’un patron de base et pourquoi en a-t-on besoin ?

C’est une technique qui s’appuie plus sur le raisonnement rationnel que sur la mémoire. Elle permet de construire des vêtements, sans aucune contrainte de taille, ni de silhouette, car c’est le corps qui est le point de départ de chaque construction.

Les étapes de la construction d’un vêtement

Il y a plusieurs étapes importantes dans la création d’un patron :

  • ANALYSER votre modèle. C’est très important d’observer le modèle de vêtement que vous avez dessiné ou déniché, avant de se lancer dans quoi que ce soit. Pour vous aider, vous pouvez faire une description précise du modèle (volume, longueur, col, plis, détails, finitions, type de poches et finitions, le tissu).
  • CONSTRUIRE la base pour la catégorie de modèle que vous souhaitez créer. Par exemple, si c’est une jupe, recopiez ou construisez la base de la jupe.
  • MODIFIER la base pour construire votre modèle. Effectuez les élargissement pour que la personne qui porte le modèle soit à l’aise dedans. Placez les boutons puis toutes les lignes qui apparaissent sur le modèle, notamment les empiècements, les poches, les plis et diverses découpes. Effectuez les différents passages/ déplacements de pinces s’il y en a. Selon le modèle, construisez le col, les manches, les plis, les poches, la doublure, etc.
    Vous pouvez également réaliser votre modèle directement sans construire de base, mais sachez que cette méthode, qui vous semble plus rapide, est beaucoup plus complexe et demande une certaine connaissances de la méthode de construction et des volumes.
  • CONTRÔLER votre patron. Vérifiez les accords entre les différentes pièces, par exemple entre la manche et l’emmanchure, les côtés etc… Enfin, faites une demi-toile épinglée pour vérifier l’allure de votre modèle, en laissant environ minimum 3 cm de couturage dans chaque découpe. (Couturage : une valeur ajoutée au patron parallèlement au bord permettant d’assembler le vêtement).
  • RETOUCHER la toile si besoin et apportez les modifications sur votre patron en papier.
  • PATRONNER. Lorsque votre patron est validé, vous pourrez passer au patronnage en recopiant toutes vos pièces (poches, manche, devant, dos…) séparément puis vous pourrez ajouter le couturage nécessaire.
  • PROTOTYPER votre modèle. Réalisez un exemplaire du vêtement nommé « Prototype » dans le tissu final.

Technique de construction des vêtements en moulage

Quel est le matériel nécessaire pour la coupe à plat ?

Côté matériel de modélisme, vous aurez besoin de :

  • Une règle japonaise de 50 et 1 mètre
  • Une grande équerre
  • Un rapporteur
  • Un pistolet pour travailler les courbes
  • Un criterium et une gomme bien sûr
  • Un porte-mine craie
  • Un stylo effaçable pour corriger votre toile
  • Une roulette
  • Un papier carbon
  • Un mètre ruban
  • Des ciseaux pour papier
  • Des ciseaux pour tissus
  • Des épingles super fines
  • Un coup fils
  • Un fil
  • Une aiguille
  • Toile de couture 70g, 110g 150g

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QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE LE MOULAGE ET LA COUPE À PLAT ?

Pour créer un patron de vêtement, il existe deux techniques : le moulage et la coupe à plat.

Coupe à  plat

Comme l’évoque son nom, la coupe à plat se travaille à plat sur du papier en patronnant à partir des mesures de la personne qui portera votre vêtement. Elle permet de construire des vêtements, sans aucune contrainte de taille, ni de silhouette, car c’est le corps qui est le point de départ de chaque construction.


La coupe à plat respecte des étapes précises et clés dans la réalisation de votre modèle.
Contrairement au moulage qui s’effectue en 3D, le coupe à plat se fait en 2D.

Moulage


En moulage, le modèle se réalise directement en trois dimensions en moulant la toile sur le mannequin, ce qui nous permet d’obtenir un premier prototype du modèle qu’on devra mettre à plat pour procéder à des réglages et des vérifications de mesure essentielles.


Il y aura ensuite des modifications finales à effectuer suite à l’essayage sur la vraie silhouette.


Ce n’est surtout pas une méthode dans laquelle on peut se lancer à l’aveugle car il faut maîtriser les techniques de placement de la matière sur le corps, d’épinglage, de pointage et de réglage. Le moulage demande beaucoup de rigueur, de patience, de doigté, et il faut aussi comprendre et tenir compte du tombé du tissu.

Le moulage est souvent utilisé dans le monde de la couture car il offre un grand degré de liberté.
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LES SYMBOLES ET LES INDICATIONS SUR LES PATRONS

LES SYMBOLES SUR LES PATRONS

Il existe un vrai langage de description du patron qui doit être lisible par toutes les personnes susceptibles de l’utiliser. Ce descriptif est toujours inscrit directement sur le patron. Il contient :

DROIT-FIL

Le droit-fil est l’un des éléments les plus importants du patron. Celui-ci détermine dans quel sens vous allez positionner et donc couper votre patron par rapport au bord du tissu. Le droit-fil peut être noté au même endroit que le milieu devant (ou milieu dos) si celui-ci est bien droit.

AU PLI

Cette indication vous permet de savoir si vous allez avoir besoin de placer votre patron sur la pliure du tissu. Si cette indication est annotée, vous devrez au préalable plier votre tissu en deux avant de positionner et couper votre patron dans le tissu. Ainsi, vous obtiendrez une pièce parfaitement symétrique.

« Au pli » peut être noté au même endroit que le milieu devant ou milieu dos. De même, à l’endroit où cette indication est marquée, ne rajoutez pas de valeur de couture.

PINCES

Les pinces permettent au vêtement d’être plus ajusté. Elles peuvent se situer à différents endroits du vêtement selon la coupe, la forme ou le volume souhaité de celui-ci.
Vous pouvez les modifier et déplacer à votre guise.
Vous pouvez également les transformer en plis ou en fronces.

PLIS

Contrairement aux pinces, les plis peuvent être délimités par une flèche terminée par un rond. Néanmoins, ces signes sont susceptibles de varier selon les patrons. Si certains utilisent cette signalétique, d’autres ne tracent qu’un simple trait de quelques centimètres.

BOUTONS

Ce symbole désigne l’emplacement exact d’un bouton. Parfois, cette croix est entourée d’un cercle pour mieux représenter le diamètre du bouton.

BOUTONNIÈRE

Pour accompagner le bouton, l’ouverture de la boutonnière est délimitée par un segment. De la même manière, elle indique le diamètre de bouton à utiliser.

EMPLACEMENT POCHE

La position d’une poche est souvent délimitée par de petits cercles aux quatre coins de celle-ci. Si les cercles sont un peu plus gros, ils peuvent également désigner l’emplacement de détails, comme des rivets par exemple.

FERMETURE ÉCLAIR ET AUTRES OUVERTURES

Point d’arrêt
Lorsqu’un petit trait vient s’ajouter sur une ligne de couture, il s’agit généralement d’une délimitation, ou plus particulièrement d’un point d’arrêt. Ce symbole peut être utilisé pour déterminer la longueur d’une fermeture éclair, par exemple.

VALEUR DE COUTURE / COUTURAGE

C’est à cette étape que le patron devient un patronage. En effet, si le patron désigne le vêtement fini, le patronage inclus la marge de tissu entre la couture et le bord du tissu, autrement appelées valeurs ou marges de couture. Ces dernières sont donc essentielles pour confectionner n’importe quelle pièce. De même, sur les patrons de livres ou de magazines, les valeurs de couture ne sont pas toujours incluses. Il faut toujours les vérifier avant de couper dans le tissu.

CRANS DE MONTAGE

Les crans de montage sont des repères d’assemblage qui permettent à deux pièces de coïncider ensemble. Avec cette aide précieuse, chaque pièce peut être cousue avec précision.

À savoir : les crans de montage ne sont pas à confondre avec les crans que l’on fait pour donner plus de souplesse à un arrondi, par exemple. Si l’action est la même, leur utilité est bien différente.

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LES LIGNES DE CONSTRUCTION & LIGNES D’APLOMB SUR LE PATRON

COMMENT LIRE ET COMPRENDRE UN PATRON DE COUTURE ?

PATRON ET PATRONAGE

Le patron de couture, c’est le plan du vêtement sur lequel figurent les nombreuses indications de la construction, de la coupe et du montage.

Il ne faut pas confondre patron et patronage. Même si ces termes se ressemblent, l’un désigne le vêtement fini (le patron), tandis que l’autre comprend les valeurs de couture (le patronage).

LES LIGNES DE CONSTRUCTION & LIGNES D’APLOMB SUR LE PATRON

Chaque patron comporte des lignes horizontales et des lignes verticales qui permettent construire le vêtement et de lui garantir une belle tombée.

 

Liges verticales :

  • Milieu devant
  • Milieu dos

Lignes horizontales :

  • Ligne de poitrine
  • Ligne de la carrure (devant et dos)
  • Ligne de taille
  • Ligne des hanches
  • Ligne de bassin
  • Ligne de genoux (pour un pantalon)

Il est important de construire toutes vos lignes avec précision pour éviter à celles-ci de mal évoluer au fur à mesure dans le processus le la confection.